Acheter des actions : gagnez de l’argent en bourse avec ces prévisions !

Acheter des actions : gagnez de l’argent en bourse avec ces prévisions !
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Les prévisions boursières ne sont pas très bonnes. Mais cela ne veut pas dire que gagner de l’argent en bourse est impossible cette année, loin de là. C’est dans ces périodes de fortes baisses qu’il faut aller faire son marché, en France, mais aussi auprès des bourses étrangères. Investir en bourse, c’est rester vigilant quant à l’évolution des grandes problématiques actuelles : la Chine et le pétrole (pour l’instant la Grèce nous laisse souffler, mais jusqu’à quand ?).

Il y a des valeurs à suivre. Faut-il acheter des actions Volkswagen, Ferrari ou Tesla, et investir dans Facebook ou Apple ? A suivre, les clés pour comprendre ce qui est entrain de se passer et en tirer les conséquences pour réaliser le meilleur investissement boursier.

La bourse chinoise va-t-elle s’écrouler ?

Madame Soleil nous a quitté, mais il y a d’autres méthodes un peu plus pragmatiques pour récolter des indices quant à la suite du feuilleton chinois. Car les bourses de Shanghai et de Shenzhen n’amusent pas la galerie en ce moment. On a pourtant cru que le tout puissant gouvernement arriverait à remettre de l’ordre dans tout cela en achetant à tout va et en interdisant aux gros de vendre.

Il semble dépasser par les événements, ne luttant contre l’éclatement de la bulle que par des fermetures de la bourse en cas de trop fortes baisses : c’est le fameux coupe circuit à partir de -7%.

Le pessimisme enfle

Il y a de quoi s’inquiéter, car le potentiel baissier est encore important. Le pays, économiquement, ne va pas bien, et sa croissance s’effondre. Bien malin celui qui saura relancer la consommation. Reste la solution de déprécier le yuan, mais est-elle efficace ? Le plus triste dans cette histoire, c’est que comme souvent, ce sont les petits porteurs qui trinquent, beaucoup ayant emprunté auprès de leur banque, ou s’étant essayés (mal leur a pris) à l’effet de levier.

Et le comportement de ces petits porteurs n’arrange rien, puisqu’ils suivent en masse le mouvement, accentuant son ampleur. Ils représentent quand même 40% du flottant et investissent en bourse sans y connaître grand chose, jouant sur les valeurs comme au loto. Cette façon d’investir permet de comprendre comment on peut passer dans +10% à un -20% en 2 jours.

Le yuan surévalué ?

La monnaie chinoise fait la pluie et le beau temps sur les marchés. A chaque fois qu’elle est dévaluée, la bourse en prend un coup, et la panique s’empare des salles de marchés du monde entier. Car dès que le yuan passe sous le cours du dollar, c’est l’apocalypse qui guette.

Difficile toutefois de ne pas le dévalué si on veut rendre le pays compétitif dans les exportations. Il faut dire qu’il était monté beaucoup trop haut par rapport au dollar, et que cela ne reflétait pas la réalité.

Le cours du pétrole va-t-il continuer à baisser ou remonter ?

C’est l’autre grand dossier, avec le passage sous la barre des 30 USD le baril, qui a fait plonger les bourses mondiales. Le souci, c’est que la plongée va très vite, et les moins optimistes parlent d’une arrivée finale à 20 dollars. Ce qui est dingue avec cette histoire, c’est qu’en fait, rien n’a changé, ou pas grand chose. La consommation n’a pas baissé, et la demande est donc toujours la même.

Alors, pourquoi cette dégringolade ? C’est le retour de l’Iran qui fait peur a son ennemie historique, l’Arabie Saoudite. Plus de sanctions veut dire à nouveau le droit d’exporter son pétrole, résultat une production augmentée de 500 000 barils par jour dès le lendemain de cette levée de sanction. Le marché produit donc beaucoup plus qu’il ne le devrait.

baisse du pétrole

Mais si on a gardé cette production très élevé, c’est justement pour pénalisé l’Iran lors de son retour sur le marché, et tous ceux qui ne font pas partie de l’OPEP, ainsi que la production de gaz de schiste, où beaucoup de compagnies ont déjà fait faillite (il est maintenant plus cher que le pétrole, donc sans intérêts). Mais rassurons-nous : dès que l’OPEP va décider de resserrer les boulons, le prix du baril reprendra ses bonnes vieilles habitudes.

L’Iran va-t-il aggraver la chute des prix ?

C’est à craindre, dans un premier temps en tout cas. Une réaction de la sorte est normale, puisque l’offre va être encore plus importante. Et en bourse, malheureusement, les jours se suivent et se ressemblent. C’est rouge de partout, en Asie, comme aux USA et en Europe. Même chose pour le cours du gaz naturel.

Les entreprises du secteur du pétrole vont souffrir cette année

Ca, malheureusement, on a déjà commencé à le voir, et de quelle façon ! Toutes les sociétés qui vivent du pétrole connaissent une crise sans précédent, et atteignent leur plus bas. Car les investissements sont au point mort, et l’activité fortement réduite. Du côté français, c’est la soupe à la grimace pour des valeurs comme la star déchue Vallourec (un cours divisé par 5), CGG, Maurel et Prom, ou Technip.

Elles ont perdu plus de la 1/2 de leur capitalisation boursière, et tous les analystes (et les actionnaires) se demandent quand la chute va s’arrêter. Comme quoi, même sans pétrole, l’économie française souffre aussi de ce cours de l’or noir en perdition. Et il faudra se méfier de la concurrence internationale, qui lorgne sur ces belles boîtes pour réaliser des OPA, hostiles ou non.

Des licenciements sont à prévoir

Les plans de licenciements se multiplient chez les para-pétroliers. La chute des cours et le ralentissement de l’économie donne des carnets de commandes vides, ce qui va pousser toutes ces grandes entreprises à baisser leurs effectifs.

Les suppressions d’emplois vont se compter par dizaines de milliers, et ce tant que les investissements ne vont pas repartir à la hausse. Mais n’oublions pas l’effet de ricochet chez les sous-traitants de ces sociétés là, qui seront aussi des victimes collatérales.

Avec la baisse des cours du pétrole, la Russie va-t-elle s’effondrer ?

On en parle moins que la Chine, mais la Russie est en première ligne. Ce grand producteur de pétrole et de gaz va connaître une année sûrement très difficile et la récession lui tend ses bras grands ouverts. L’économie russe se prépare donc à vivre des jours difficiles.

Et celui qui trinque, c’est le rouble, la monnaie connaissant son plus bas depuis le début du confit ukrainien. Rappelons que plus de 50% des ressources à l’exportation du pays proviennent des hydrocarbures.

On ne va donc pas rigoler dans les chaumières de ce côté-ci de la Volga, mais les russes, malheureusement, ont l’habitude. Ils savent que le rebond n’est pas pour demain, mais qu’il finira bien par arriver un jour. La bourse de Moscou est donc suspendue au baril de pétrole, dans l’attente qu’il retrouve de l’embellie.

Quelles actions acheter ?


Celles qui sont à suivre : Volkswagen, Ferrari et Tesia. Il se dit aussi que les actions américaines à acheter seraient Facebook et Apple. A chacun de se faire son avis.

Volkswagen

C’est le contexte particulier d’une action qui a éclatée en vol suite à un scandale, celui des moteurs truqués. En quelques jours, le titre du constructeur allemand a dégringolé de son piédestal. Alors certes, mieux valait ne pas avoir d’action Volkswagen avant cet évènement là, surtout au SRD, mais les problèmes ne sont peut-être pas finis pour le constructeur qui va maintenant devoir faire avec les multiples procès demandant des indemnités en Europe et aux Etats-Unis (c’est là-bas que ça va sans doute lui coûter le plus cher).

Et les compensations prévues par voiture risquent de ne pas être suffisantes. Mais une fois le plan de remise aux normes passé, l’action, redescendue assez bas pourrait être un bon investissement pour les années à venir, la marque automobile étant une des plus performantes avant ce scandale. Il n’y a pas de raisons qu’elle ne le redevienne pas à nouveau, à condition d’avoir les reins assez solides pour laisser passer l’orage (ou plutôt la tempête).

Ferrari

Depuis le temps qu’on attendait la marque en bourse, la voici qui déboule à Milan ! Et elle risque bien de s’envoler à la vitesse d’un cheval au galop. Car c’est quand même un évènement majeur, de part ce que Ferrari représente, mais aussi par son potentiel boursier.

Car depuis toutes ces années, la marque avait réussie à faire sans, mais le monde a changé, et l’entreprise a bien compris que si elle veut perdurer dans ce secteur ultra concurrentiel, elle doit se donner les moyens de ses ambitions, et cela passe par la cotation de Ferrari.

quelle action acheter

Alors, c’est vrai, le titre n’a pas explosé à la hausse pour son introduction, il a même un peu baissé les jours qui ont suivis, mais il ne faudrait pas prendre cela comme argent comptant. Car le potentiel est là, Ferrari restant l’icône de l’automobile de luxe et la préférée des grandes fortunes de ce monde.

Concrètement, la marque est cotée à Wall Street et en Italie. On attend avec impatience les nouveaux modèles qui pourront sortir de l’usine grâce à cet afflue de capitaux. On devrait ainsi passer de 7000 à 9000 nouvelles voitures par an. 2000 heureux de plus donc, grâce à l’introduction boursière.

Tesla : en sursis ?

La voiture électrique de luxe a-t-elle un avenir ? Car la réalité semble rattraper le titre Tesla à grands pas. Certains émettent même des doutes sur son avenir. Il faut dire que chaque voiture qui sort de l’usine coûte de l’argent à la marque, plusieurs milliers de dollars.

Les pertes se creusent, reste à savoir comment sortir de cette spirale. Car en l’absence de bénéfices, les investisseurs, même les plus convaincus pourraient quitter le train en marche. Car ce que les actionnaires attendent avant tout, ce sont des dividendes, et pour l’instant, que nini.

Pourtant, l’attrait de la nouveauté avait fait exploser le titre à la hausse, beaucoup pariant sur cette nouvelle technologie, comme certains ont pu le faire sur Apple à l’époque. Sauf que tout le monde ne peut pas être la marque à la pomme. Et puis, la concurrence rode.

Mais Tesla ne compte pas se laisser faire par l’arrivée de ces nouveaux acteurs qui comptent bien lui prendre des parts de marché. Elle cherche donc à recruter les informations et les ingénieurs les plus performants. Et la start-up regroupe à tour de bras pour créer la voiture du futur, celle qui sera autonome et qui se conduira toute seule.

Facebook : des problèmes avec la justice à venir ?

Car une class action est en route, pleine d’investisseurs mécontents des risques occultés lors de l’introduction en bourse de Facebook. En cause : le CA, moins important que prévu et  des perspectives de croissance revues à la baisse. Il faut dire que le passif boursier ne plaide pas en sa faveur, le titre ayant connu des hauts mais aussi beaucoup de bas, surtout lors des jours qui ont suivis ses débuts de cotation.

Il faut dire que rendre le site rentable a pris du temps, en particulier la politique de Facebook vis à vis de la publicité. Peut-être que l’introduction a été un peu trop haute. Quant à l’avenir du groupe, il passera forcément par le mobile, capable de générer de fortes recettes publicitaires.

Apple : toujours au sommet ?

Le problème de la marque, c’est qu’elle reste dépendante au succès de l’iPhone, l’iPad et l’Apple Watch tardant à prendre leur essor. Chaque nouvelle version doit battre des records, sinon c’est la chute. Apple ne fait plus aussi peur qu’avant à la concurrence, qui s’organise face à son hégémonie.

En terme de capitalisation, Google est ainsi entrain de rattraper son retard. Il faudra donc surveiller avec beaucoup d’attention le succès de l’iPhone 7, qui pourrait faire repartir l’action à la hausse, et à la baisse dans le cas contraire.

2 Comments

  1. Paolo
  2. webmaster

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